d'abord, félicitations a votre revue qui traite d'une passion que surtout des hommes partagent, je veux parler du fétichisme. J'achète régulièrement votre revue. Je vois souvent des reportages, des récits aides photos sur le cuir; le latex, le vinyle etc. Mais il est une matière dont il est rarement fait allusion dans voire revue, je veux parler du Nylon. Pourtant nous sommes un certain nombre à partager cet amour des blouses et des tabliers an nylon. Je ne vais pas, ici, raconte mes aventures avec des femmes portant cas vêtements, mais plutôt expliquer quand et comment cela est arrivé, et las différentes évolutions que j'ai pu remarquer jusqu'à ce jour. Tout a commencé par une chaude journée du printemps 1964. J'entrais dans l'adolescence et commençais à regarder les filles. C'était un après-midi, nous venions de terminer une partie de football dans la cité ou je résidais et, allongés sur l'herbe à l'ombre, nous discutions avec une poignée de copains. Soudain, une femme d'une trentaine d'années m'est apparue, elle cherchait son fils qui devait avoir 7 ou 8 ans et qui jouait dehors. Elle était légèrement affolée, brune des chaussons plats et tenait dans ses mains un trousseau de clés. Mais ce qui attira ma curiosité fut sans conteste sa tenue. Elle portait une blouse de nylon bleu ciel, Elohim, Lyon. longue, boutonnée sur le devant, il y avait un bras blanc autour du col claudine, an haut des deux poches ai à l'extérieur de ses manches 3/4. Cette vision là reste gravée à jamais dans ma mémoire comme une photo. Le vent soufflait légèrement ai faisait apparaître ses bas sous Sa blouse mettant en valeur ses formes charmantes. J'ai au à ce moment précis une érection très caractéristique et depuis cet instant la seule vue d'une jolie femme en blouse de nylon déclencha an moi des sensations irrésistibles. A cette époque le nylon étoit très à la mode et très répandu. Les postières, les employées de b RATP et de la SNCF les portoient même comme uniforme. Aussi je n'éprouvais aucune difficulté à an apercevoir et à satisfoire mes fantasmas. Je préférais les commerçantes et beaucoup de ménagères aux jaunes filles qui an portaient pour aller an cours. Ce n'est que vers les années 70 que l'on o commencé d'une part à an voir moins et d'autre part sons pouvoir expliquer pourquoi, mon fétichisme s'est agrandi aux blouses de nylon rosa puis aux blanches d'infirmières [n feuilletant les revues érotiques j'ai égolement été sensible oux tenues de soubrettes. Celles-ci me tournoient la tête. A ce jour toute sorte de tenue an nylon m'intéresse mais Si possible de couleur unie dans la mesure où la femme portant la tenue est belle. Malheureusement, dans le même temps, la société a évolué et de nos jours la pluport des femmes ne portent plus ce genre de vêtements. J'ai réussi au fil du temps à an collectionner de nombreuses. Ma passion est toujours aussi grande et mon voeu serait qu'enfin certains réalisateurs ou photographes de film X pensent un peu à nous. Je verrois par exemple très bien un film où, tour à tour; une postière, une infirmière et une soubrette seraient bondagées dans leurs tenues. Voilà je vous laisse an espérant que Si d'outres amateurs sont intéressés comme moi qu'ils prennent contact par l'intermédiaire des annonces de Talons Aiguilles.