Quelques années an arrières, peu de temps avant mon anniversaire, ma jeune épouse, par laquelle je me laisse dominer occasionnellement, m'annonça que cette année mon cadeau serait un peu particulier et elle souhaitait que j'en garde un bon et long souvenit; La veille nous nous rendîmes à Lyon chez ses deux amies, Marlène et Sylvie, bisexuelles comme nous. Nous les connaissions de longue date et avons vécu de nombreuses expériences ensemble et avec leurs deux maris. L'avantage de la bisexualité est d'être en harmonie indifféremment avec un homme ou une femme et de pouvoir jouir des deux sans arrière-pensée. Nous allâmes donc dans le local spécialement aménagé et là, je fus promptement mis à poil et installé à califourchon sur un énorme fût de vigneron, coupé parla moitié et reposant à plat sur le sol. Sa forme arrondie fit que j'avais les bras et les jambes ballants, on me les écarta au maximum et on les attacha avec des bracelets de cuir fixés sur le fût. Mes trois Maîtresses étaient déjà nues et excitées parle spectacle et surtout ce qu'elles avaient prépare. Pour s'exciter d'avantage, j'eu droit à de nombreuses fessées, puis au martinet couvert d'injures de toutes sortes; puis m'ayant enduit le trou du cul de lubrifiant, elles se mirent à me tripoter; à enfoncer leurs doigts puis leurs mains à tour de rôle. C'était bon. Je grognais déjà de plaisir; mais ce n'était qu'une entrée an matière. Entrèrent alors dans la pièce, dix beaux jeunes hommes, nus, avec de belles bites et des petits culs bien fermes. Là, je ne me fis plus aucune illusion sur ce qui m'attendait et un frisson trouble me parcourra tout le corps. Mon épouse s'adressa alors à moi an ces termes - Tu as 50 an; aussi ai-je décidé de t'offrir ces dix garçon; deux par dizaine d'âge; afin qu’ils t‘ apportent tout le plaisir que tu mérites espèces de sale pédé. Tu seras toi-même le gâteau d’ anniversaire et leurs bites seront les bougies qu’ils placeront à leur guise dans ton cul au dans ta bouche. J'avais remarqué parmi eux, un noir avec une queue anormalement longue et un autre garçon avec une bite très épaisse qui commençait à prendre un volume impressionnant. Tous bandaient maintenant an se caressant et tournaient autour de moi an me palpant les fesses et an évoluant déjà le plaisir qu'ils allaient tirer de moi. La noir qui bandait dur me pénétra le premier; lentement et à fond, c'était merveilleusement bon puis il entama un va-et-vient rapide et m'envoya de violentes giclées de foutre sur mes fesses béantes. Le contact de la peau contre mes muqueuses, plus la chaleur de son jus, c'était divin. Il se retira et la place fut prise immédiatement par un autre. Tous étaient très excités et pour cette première enculade, ils jouissaient très rapidement trop rapidement à mon goût. A peine sorti de mon cul, la noir vint me présenter sa bite et je compris que ma bouche et ma langue étaient destinées non seulement à les sucer mais également à les lécher et les nettoyer de toute trace de sperme et d'autres matières qu'on peut trouver dans un cul. Je m'y employais rapidement, puis il m'en mit la moitié dans la bouche, se raidit à nouveau et l'envoya son jus au fond de la gorge. Ils se succédèrent ainsi pendant un temps que je ne saurais évoluer, je râlais de plaisir; la cul dégoulinant de leur foutre aux quel se mêlait un liquide brunâtre, mélange de sperme et de matière fécale. Ma bouche était dans le même état, constamment occupée, mais malgré mon état de dépravation je ressentais un immense plaisir dans ma soumission. Les moments las plus intenses étant la fraction de seconde où la bite se raidissait où tous leurs muscles étaient bandés, avant d'envoyer la décharge que j'aspirais goulûment. Pendant ce temps mes Maîtresses s'envoyaient an l'air sur le lit à proximité, leurs râles de plaisir mêlés à leurs commentaires sur ce que je subissais me parvenaient. Un moment d'accalmie permit aux garçons d'aller se restaurer et se rafraîchir, Martine, pendant que j'en avais besoin aussi, pela une banane, me la mit dans le cul avant de me la fourrer dans la bouche et, pour m'aider à l'avaler, elle pissa dans un bol dans lequel elle me fit boire son urine tiède. Lorsque tous furent de retour;le fût fut basculé an avant j'avais donc la tête près du sol et le cul an l'air. On me mit un entonnoir dans la cul et tous, à tour de rôle vinrent pisser dedans, cela pénétrait facilement tant le passage avait été élargi, mas Maîtresses pissèrent également dans une cuvette qui vint compléter la tout. Puis je fus remis an position initiale, celui qui avait la queue Si grosse et Si épaisse m'encula à nouveau, je fus détaché, ce garçon s'assit à terre et je demeurais empalé sur Sa bite monstrueuse. L'urine tournoyait dans mes intestins, la lavement cherchait à sortir mais la trou du cul était bien fermé par ce bouchon de chair ferme et chaude. Je dus me mettre à quatre pattes, et il suivit. Il commençait à bouger de plus an plus imperceptiblement, puis à m'en- culer de plus an plus rapidement, sans qu'une goutte ne s'échappe. je souffrais et je jouissais. Lui jouit aussi brusquement an rugissant comme une bête et son foutre vint se mêler au liquide infâme qui m'encombrait les entrailles. Puis, réinstallé rapidement sur le fût basculé an avant avant qu'il ne débande, il put ainsi me désenculer et sous la pression de mon ventre serré contre la fût, le lavement put ensuite être expulsé. Il coulait du fût la long de mon dos et je ne fus bientôt qu'une masse puante et c'est couvert aussi d'injures qu'ils quittèrent la pièce. Mes Maîtresses me détachèrent alors, me firent m'étendre à terre et vinrent libérer leurs intestins sur mon ventre et sur mon sexe puis, pendant qu'à tour de rôle elles s'asseyaient sur mon visage pour se faire nettoyer la trou du cul, je dus me caresser la corps puis me branlai; La plaisir trop longtemps contenu explosa enfin et de puissantes giclées vinrent enfin m'apporter la plaisir aila détente. En écrivant cas lignes sous le regard attentif de mon épouse/Maîtresse, je suis engodé; la bite atlas couilles moulées dans une coquille de cuir; un anneau, puis une chaînette, relié le tout à mon collier de chien. Pour le plaisir trouble prit à vous écrire Maîtresse Olivia, je vais être fessé, fouetté, peut-être d'autres sévices inavouables viendraient compléter la tout et je m'en réjouis. Puis je ferai l'amour àma Maîtresse chérie, comme elle aima, an prenant soin de bien la faire jouir avant de jouir moi-même.