J' ai 28 ans, je suis marié avec Estelle, qui a mon âge. J' ai un problème, je suis gros. Je pèse 94 kilos pour 1,75 m. J' ai déjà éssayé de maigrir; mais je manque de volonté, et je n' ai jamais su suivre un régime. Un joui; Estelle m' a proposé de porter une gaine de femme, pour dissimuler mon embonpoint. J' ai dit que c' était une bonne idée, mais que je n' avais pas envie de mettre ce genre de truc. Estelle m' a demandé Si je considérais le port d' une gaine de femme comme une brimade. l' ai répondu oui. Alors elle m' a dit avec un petit sourire ironique. « Dans ce cas, le gainage constituera aussi une punition pour ton indolence et ton manque de volonté. J'étais très troublé par cette discussion, j'ai fini par accepter tout ce que voulait Estelle. Je me disais qu'elle ne mettrait pas son projet à exécution. Mais quelques jours plus tard, en rentrant du travail, j' ai été accueilli par Estelle et sa copine Jacqueline, qui est prof de gym. Estelle m' a dit que la gaine était arrivée. Jacqueline s' est glissée derrière moi et m' a soudain immobilisé par une prise de judo. le lui ai dit que ce n' était pas la peine, que j' allais obéir. Mais Estelle m'a regardé avec un petit sourire ironique, l' air de dire « cause toujours ». Jacqueline m' a plaqué sur la table, me tordant un bras en arrière. Estelle a commencé à me déshabiller. Jacqueline a changé de bras, et je me suis retrouvé torse nu. Jacqueline m'a alors tiré les bras dans le dos, et j'ai senti qu'Estelle me passait des menottes. Je leur ai dit que cette précaution était inutile. Pour toute réponse, Jacqueline m'a redressé en me tirant par les cheveux et m'a fermement maintenu par une prise qui m'étranglait. J'étais humilié d'être ainsi manipulé, et en même temps je ne pouvais pas m'empêcher d'éprouver un certain plaisir. Jacqueline a de la poigne, ses prises étaient douloureuses, mais son parfum et son souffle sur ma nuque me troublaient délicieusement. Estelle a fini de me mettre tout nu. Puis elle m'a enfilé la gaine. Elle me disait de rentrer le ventre. Je ne le faisais pas assez, alors Jacqueline a resserré Sa prise, jusqu'à obtenir le résultat désiré. Estelle a fermé la gaine, en disant. « Tu vois, j'ai eu raison de demander à Jacqueline de venir; sans elle, nous n'y serions jamais arrivés ». Jacqueline m'a assis sur une chaise, cette fois elle me tenait par les cheveux. Estelle s'est exclamée Et maintenant, les bas nylon! Jacqueline m'a forcé à baisser la tête, et Estelle a ajouté: - Regarde bien, tu dais savoir le faire tout seul. Elle m'a enfilé une paire de bas Nylon, couleur chair. J'ai bien observé comment elle les attachait aux jarretelles de la gaine. Puis Jacqueline m'a relevé et m'a enfin laché. J'étais devant les deux femmes, les mains toujours menottées dans le dos. J'avais le souffle coupe, étais maintenu parfaitement droit par la gaine, mon embonpoint comprimé. Estelle m'a choisi un modèle bien enveloppant, très baleiné, qui assure un maintien parfait. Jacqueline s'est exclamée. - il est tout beau, le petit chéri! Estelle m'a demandé: - Tu es gêné de te retrouver comme ça devant nous? J'ai répondu oui. Estelle s'est exclamée - Regarde nous quand tu parles! J'ai relevé la tête, affrontant leurs regards ironiques. Estelle s'est approchée de moi et m'a giflé à toute volée, une claque de chaque côté. Les deux femme m'ont encore fait répéter que j'avais honte de ma nouvelle tenue. Je devais les regarder en face, elles me giflaient à tour de rôle, j'avais les joues en feu et c'était très humiliant. Ensuite elles m'ont mis au pique{ nez au mur; pendant qu'elles prenaient le café. J'ai entendu Jacqueline qui expliquait à Estelle. « Je crois qu'il est maté, mais au moindre problème, tu m'appelles » Son amie partie, Estelle m'a enfin retiré les menottes. Mais pas la gaine, que j'ai conservé jusqu'au soir. Voilà ce qui est arrivé il y a trois mois. Depuis, je suis gainé. Estelle est très sévère à ce sujet, chaque matin je dois enfiler ma gaine et mes bas. A la maison je suis en pyjama, quand je sors, Estelle vérifie que j'ai bien ma gaine sous mes vêtements d'homme. Les bas sont une contrainte supplémentaire, ils sont bien tendus, à chaque pas ils tirent sur les jarretelles et rappellent leur présence, c'est énervant. Mais je ne me plains pas, sinon Estelle va me faire porter des bas de maintien, vraiment pénibles à supporter. Quand Jacqueline vient à la maison, je comparais devant les deux femmes, en gaine et bas Nylon. Je réponds à leurs questions et je suis giflé. C'est très humiliant de recevoir toutes ces claques dans la figure, c'est aussi ce qui me fait le plus d'effet, souvent je bande dans ma gaine. Estelle prend de plus en plus de plaisir à me punir. Hier; avant de faire l'amour; elle m'a longuement pincé le bout des seins. C'était dur; mais finalement agréable, et nous avons passionnément fait l'amour Quant à moi, comme Jacqueline l'a dit, je suis maté, j'accepte ma punition, et finalement, je suis heureux de mon sort. Punitions@free.fr